Un visage tourné vers le haut, entouré de feuilles patinées, peint dans le style Heritage Fresco

Weathered Soul

Désir

par Marion van den Ende

Mon regard se lève, vers quelque chose que je ne sais nommer mais que je sens. Le désir est la faim de l'âme — la preuve que j'espère encore.

  • TechniqueHahnemühle · Dibond
  • Format100 × 75 cm
  • ÉditionÉdition de 24
  • Prix995 €
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Le regard qui s'élance

Le désir est un sentiment double. Il fait mal, car il désigne ce qui n'est pas encore là — un être, une vie, un foyer, une version de soi. Et il est en même temps ce que nous avons de plus vivant : seul celui qui désire encore croit encore qu'il y a quelque chose à atteindre.

Le visage de cette œuvre regarde vers le haut, loin de la terre, vers quelque chose d'insaisissable. Les feuilles patinées alentour se défont, mais le regard, lui, ne se défait pas — il s'élance. Ainsi est le désir : il nous garde en mouvement à travers les temps qui, autrement, prennent tout.

Le traitement en fresque dépose la patine du temps sur le visage, mais laisse les yeux clairs. Car le désir ne vieillit pas avec nous ; il reste jeune, quand tout le reste se patine. C'est peut-être l'image la plus pleine d'espoir de la série.

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